L'histoire du mannequin pourrait commenceret avec Lucrece Borgia du temps où elle était duchesse de Ferrare elle employait tout son temps et ses loisirs à se faire belle et aspirait à être la plus élégante. Sa rénommée de femme fatale allait de pair avec sa rénommée de femme raffinée, cultivée et élégante au point qu'elle avait pris comme habitude de faire confectionner des copies en format réduits des ses plus belles robes qu'elle offrait sur une petite poupée aux embassadeurs et dignitaires qui venaient en visite.
Il y a des documents qui certifient aussi qu'elle envoyait ces petites poupées à l'embassadeur de France qui l'admirait et aussi à son fils naturel qui était élevé par une nourrice a Bari.
L'usage du mannequin viendrait donc de la renaissance? Il faudrait voir d'où cela provient. Les égyptiens utilisaient déjà des bustes aux mensurations de leurs clients qui n'avaient pas le temps de rester sur place pour le travail sur mesure. Les artistes ont aussi utilisé des silhouettes en bois avec des articulations, pour avoir toujours un semblant de corps humain à leur portée et l'anecdote la plus connue reste le mannequin de Kokochka que le peintre avait fait sur les mesures de sa maîtresse après leur séparation (Voir aussi le mannequin articulé de 1920 ci-dessous à droite).
Les français ont contribué largement dans sa popularité car dès le 16ème siècle un mannequin français décrit par un temoin de l'époque "Une poupée grande comme nature" défilait sur une gondole vénitienne lors de la fête de l'Ascension pour présenter aux marquises vénitiennes la dernière mode française.
En 1840 on commença à utiliser les bustes pour exposer les vêtements car c'était plus efficace que d'utiliser des simples cintres. (Voir Lavigne ci-dessous)
En 1894 à l'expo de Paris, les manufacturiers allemands exposaient les premiers mannequins en cire qui n'arrivèrent aux Usa que vingt ans plus tard.
Etymologiquement, le mot mannequin viendrait du mot italien "manica" ou "manico" (Manche) mais nous savons que pour les belges cela vient de manneke (Petit homme) et que les anglais et les américains croyent depuis toujours que cela vienne de France car ils utilisent le mot en français mannequin mais aussi manikin depuis quelques années au lieu de dummies (Les muets, les morts, les idiots) comme on les appelait aux Usa surtout avant les anées 20.
De nos jours, les allemands utilisent le mot figuren ou schauffensterpuppe, les néerlandais disent etalagepoppe et les italiens manichino, les espagnols manequies et les russes maniquien. Qu'il soit une question de mains (Mani) ou bien d'homme (Man) son usage a commencé à s'intensifier vers 1750 où, pour des raisons pratiques, on utilisait des silhouettes en osier, soit pour y dépôser les robes, soit pour y travailler dessus.
On raconte qu'à la révolution française on détruisit aussi un mannequin en osier aux formes exactes de la Pompadour qui avait été trouvé dans le chateau de Choisy-le-Roi.
Cent ans plus tard, les bustes en vannerie étaient recouverts de cuir et ensuite rembourrés d'étoupe ou de chiffons mais on trouvait également des silhouettes en fil de fer et le grand boum des mannequins pouvait commencer.
Les mannequins les plus connus de l'époque étaient ceux du professeur de coupe Lavigne ( Couturier de l'impératrice Eugenie ) qui consistait en un buste de papier maché recouvert de tissus et dont une variante (Voir ci-près) a partir des hanches devenait meuble de rangement pour châles, dentelles, gants et autres accessoires. En Angleterre en 1851, l'artiste Count Dunin, avait mis au point un mannequin composé de 7000 pièces de laiton et d'acier qui pouvait prendre toutes les attitudes du corps humain.
Les bustes de couture qui sont vendus encore de nos jours, sont (Mensurations à part), les mêmes que ceux que Lavigne exposait en 1849 à Paris.
Bien que les jupes longues et amples de l'époque soient remplacées depuis longtemps par toutes sortes du jupes courtes et moulantes, le trépied en bois ressemble toujours au tabouret de piano qu'à l'époque, les curieux qui soulevaient les jupes découvraient à la place des jambes.
Par contre les matières ont changé. Le dur papier maché est devenu polyuretanne ou polystirène (Ce qui permet d'y enfiler des épingles quand c''est nécessaire) qui ne sont pas sensibles à l'humidité . Le tissu rembourré de chiffons, d'étouppe ou de sciure ainsi que les mannequins de plâtre sont devenus du polyester, de la fibre de verre, du polystirol, du polyurethane roto-moulé ou sous forme de mousse souple avec âme en fil de fer pour pouvoir être mis dans la position souhaitée.
Autre évolution de la mode, Les mannequins de Lavigne ainsi que tous les autres de l'époque, avaient, selon Emile Zola, tous une étiquette avec le prix de la robe à la place de la tête...
Et bien de nos jours nous en sommes au même point:-) et cela dure depuis les années 90. Mais on en parlera plus en détail plus loin.
Vers les années 30, on y ajouta les têtes très réalistes en papier-mâché avec des yeux en verre, des vrais cheveux implantés mèche par mèche par des mains expertes qui parvenaient à faire une perruque en trois jours et des vrais sourires fixés par des prothèsistes-sculpteurs. Le tout, finalement terminés par un maquillage à la mode fait par des artistes peintres avant d'être emballés et envoyé aux 4 coins du monde.
Peu a peu, les vedettes de l'entre-deux guerres commençaient à intéresser les fabricants de mannequins qui en tirerent des portraits?
En Italie chez les Frères La Rosa travaillait une équipe de 30 sculpteurs, aussi bien qu'en France où la maison Siegel possèdait plus de 50 ateliers de par le monde et une grande usine à Saint Ouen où travaillent plus de 2000 personnes.
A Berlin également, il y avait plus d'une douzaine de grands fabricants où chacun avait sa spécialité: Le bois, le plâtre, la cire, le papier-maché et des matériaux disparus tels que la céramique et la terre-cuite, la carnesine qui était un mélange de plâtre et de gélatine.
Aux Usa, comme encore de nos jours, on recevait beaucoup de mannequins d'Europe mais une grande production locale commença avec Lilian Greeneker et le dessinateur Lester Gaba qui auparavant dessinait des figurines en savon, devint le premier créateur de mannequins autoproclamé qui, avec un grand sens de la pub, ne se déplaçait jamais sans sa protegée Cynthia en plâtre plein car, il était tellement lourd qu'il fallait trois hommes pour le porter.
En 1938 le mannequin se cassa la figure en tombant d'une chaise dans un salon et Lester decida d'utiliser, lui aussi, le papier maché.
La naissance des grands magasins contribua largement à la demande de mannequins. L'évolution industrielle du 19ème siècle permettait désormais de fabriquer des grandes vitres pour faire des grandes vitrines qui jusqu'alors étaient inexistentes.
L'éclairage permettait d'y ajouter un attrait supplémentaire pour attirer les badauds le soir, mais le grand boum vint lorsque la machine à coudre (Qui ne se souvient des Singer de nos grandes-mères?) fût mise sur le marché et qui créa une grande concurrence dans le domaine de la mode et de sa diffusion.
Avant l'inauguration des Grands magasins Le Printemps à Paris en 1923 il y avait plus de 150 grands magasins dont le Bon Marché crée en 1852 qui attiraient aussi-bien les midinettes que les aristocrates et pour l'exposition des modèles dans les vitrines et à l'interieur il fallait toujours plus de mannequins d'autant que ceux-ci, fragilissimes, devaient être remplacés régulièrement alors que depuis les années 60 les mannequins sont devenus pratiquement indestructibles.
Principaux fabricants de mannequins actuels:
En Angleterre: Adel Rootstein, Gemini, Panache
En Allemagne: Eurodisplay, Muckle,
En France: Window
En Italie: Almax, La Rosa, Masucci, ABC, King
Danemark : Hindsgaul
USA : Greneker, De Stefano, Pucci, Decter
Suisse: Schlappi
En Belgique: Sommarti, Nissen, Bonami
Brève histoire des fabricants ci-dessus
Rootstein est né à la suite des années 60. En ces années-là, tout ce qui venait d'Angleterre était fort apprecié et cela non seulement dans la musique mais aussi dans la mode. Il fallait alors des nouveaux mannequins et ce fût Adel Rootstein.
Pendant ce temps là, la plupart des anciennes usines françaises et italiennes fermaient. Pierre Imans, Siegel, La Rosa, Fery Boudrot donnaient leurs derniers sursauts.
La Rosa reste un cas typique qui ensuite a donné lieu à d'autres cas semblables. En effet, une bonne partie du personnel de La Rosa, lors de sa faillite est parti qui avec les moules, qui avec des machines, qui avec le savoir faire et s'est mis à produire des mannequins en donnant lieu à d'autres usines
.Ainsi naquirent Général Komet, Prifo, Almax et deux autres sociétés qui se disputaient le droit de porter l'ancien nom de La Rosa pour pouvoir dire que la maison existait depuis 1922! Mais les nouvelles tendances venaient de Londres et tout le monde s'est mis à copier, qui plus qui moin, les mannequins de Rootstein.
Mais le monde des mannequins étant assez restreint, il y eut aussi de l'interchange.
Ainsi, suite à une dispute entre associées, John Nissen, qui était chez Hindsgaul est allé en Belgique pour fonder avec des associés Belges une nouvelle usine qui a son tour, après deux faillites a été reprise par un de ses distributeurs japonais. Tout cela, pendant que John Nissen s'en allait en Italie faire les deux premières nouvelles collections de La Rosa.
Dans les années 80, les mannequins italiens passaient pour des mannequins bon marché et de piètre qualité artistique. La fabrication se faisait toujours à la presse par soufflage et la finition n'était jamais confiée qu'à des petites mains alors que chez Hindsgaul, Nissen et surtout Rootstein tout était fini à la main par des artisans qualifiés.
Aujourd'hui, la mode des mannequins minimalistes sans tête permet également de réduire la main-d'oeuvre spécialisée et les difficultés de fabrication et du coup, des nouvelles usines s'ouvrent presque tous les ans et il n'est toujours pas rare de voir le même sculpteur, le même ingegnieur, le même ouvrier, passer d'une usine à l'autre, voir même d'un pays à l'autre et d'un continent à l'autre. Ce qui donne pour résultat que des modèles très ressemblants sont vendus aussi bien par deux ou trois fabricants différents.
Qualités et défauts des différentes marques.
Rootstein
Reste le meilleur pour la production en série de centaines de modèles qui vont des positions les plus sages aux plus folles mais toujours avec un goût exquis et un sens du détail et de l'élégance hors pair pour ce qui concerne la sculpture et le maquillage. Unique défaut: La peinture utilisée depuis des années est plus mate que chez les autres marques ce qui fait que le manque de liant, fait craqueler, fendre et voir même s'éffriter la peinture.
De plus, dans les parties creuses du mannequin, même après rénovation complète, la peinture craque et se refend de nouveau.
(Cou, clavicules, sous le seins, etc.)
Autre inconvenient: Les mains, souvent très belles et très expressives, sont faites avec un pvc trop rigide ce qui fait que les doigts cassent facilement et rendent le mannequin inutilisable.
Au point de vue pratique, pour le maniement du mannequin, il est assez lourd et les plaques de base en verre ne sont pas standard et donc, rendent le mannequin inutilisable quand par mégarde, la plaque en verre trempé éclate en mille morceaux. Prix: comme une Roll Royce:-)
Hindsgaul
C'est une des plus grandes usines européennes . Depuis quelques années, elle a choisi de produire des mannequins en polyurethane roto-moulé à la machine et de laisser de côté le moulage à la main en fibre de verre.
Cela n'a pas fait baisser le prix et à la longue, la peinture se craquele à la surface dû au fait que le materiau utilisé est plus élastique que la peinture.
Avantage: Les nombreux modèles ayant été copiés fréquemment par des fabricants chinois de Taiwan et de Chine, on trouve facilement sur le marché des pièces de réchange ou compatibles pour se dépanner. Exemples de pièces compatibles: New John Nissen, Bonami, Eurodisplay et quasi toutes les marques venant de Taiwan et de plus en plus de Chine.
New John Nissen
Après les faillites des années 80, la firme connait une situation stable. Le principal actionnaire est la firme japonaise qui importait les Nissen au Japon dans les années 80. La création a été reprise par l'encien assistant de Nissen qui, après quelques modèles voulus et faits par lui-même mais qui n'étaient pas très commerciaux, a reussi à trouver un bon équilibre en s'entourant à chaque fois de nouvelles recrues afin de pouvoir varier le style et les modèles.
Comme la maison Hindsgaul, la fabrication est maintenant en polyurethane roto-moulé depuis les années 80. Toutefois ici le seul défaut, ce n'est pas les craquelures mais les pièces qui se cassent aux endroits où l'épaisseur n'a pu être contrôlée lors de la fabrication.
Si vous envoyez une photo de la pièce cassée on devrait en principe vous la remplacer par une neuve car le polyuretanne ne se répare pas.
La finition est certes la meilleure du marché surtout pour le maquillage et les perruques mais le sens du détail poussé à l'extrème qui va parfois jusqu'à dessiner la plante des pieds, toutefois, ne sont plus à prendre en compte avec la mode minimaliste actuelle des mannequins sans tête.
Pendant un bon moment, les mains de leurs mannequins avaient la peinture qui devenait brillante par réaction au PVC mais cet inconvenient semble maintenant éradiqué.
Bonami
La firme est née dans les années 80 en faisant l'importation de mannequins made in Taiwan. Puis, ayant eu vent de ce que ces mannequins n'étaient-autre que des copies de mannequins Hindsguald, Bonami a commencé à changer les têtes et les maquillages en faisant appel à des sous-traitants locaux dont l'Atelier Sommarti, ouvert en 1984 par Mario Sommarti qui avait été lui-même chez Nissen.
Aujourd'hui, ses collections se sont multipliées grace à la collaboration d'autres artistes et notamment de Ph. Timmermans qui était lui-même chez Sommarti, puis chez Nissen. La fabrication en grande série viendrait cependant encore d'orient mais sous strict contrôle.
Petite anecdote: Deux parisiens d'une maison française bien connue jusqu'aux années 60, se présentent un soir avec un camion chez Bonami pour prendre livraison d'une grosse commande de mannequins. On charge le camion mais le paiement ne peut se faire que le lendemain car, disent les deux lascars, les banques sont fermées. On les conduit alors dans un hôtel pour attendre le lendemain et pendant la nuit ils disparaissent. Un procès s'en suivit mais les mannequins ne pûrent jamais être récuperés.
Actuel (France)
Dans les années 80/90, elle a connu beaucoup de succès en éditant des anciens mannequins des années 50 et 60 qui étaient fort prisés dans les boutiques de jeans au point que l'usine ne savait parfois pas suivre dans la production.
On decida alors d'importer des mannequins Masucci d'Italie et de changer les têtes. Toutefois les dernières créations ne furent pas acceptées par le marché et Actuel dut fermer.
Window (France)
Comme il arrive souvent, la mort d'une entreprise donne souvent naissance à un'autre et à la disparition d'Actuel est apparue Windows qui suit un peu le même ésprit mais avec beaucoup plus de goût avec des modèles très jeunes d'un style un peu cartoon américain qui plait et qui se vend surtout dans les boutiques de mode pour jeunes.
Schläppi (Suisse)
Cette firme était une des plus prestigieuses mais semble avoir été absorbée par le fabricant de Bustes Bonaveri en Italie.
La collection vendue par Bonaveri est une collection présentée par Schäppi à L'euroshop de Düsseldorf en 1984 toutefois elle a gardé tout son charme et...Probablement tout son prix! La qualité est excellente. C'est le seul fabricant à utiliser de la fibre de verre bi-couche même dans les soudures. Jusqu'à peu, c'était le seul à avoir le nom gravé sur les ferrures.
Greneker (Usa)
Lilian Greneker avait fondé la société en 1930 et c'était devenu une de grandes firmes américaines. Dans les années 90, après la mort de sa fondatrice, les modèles aussi bien les créateurs se sont dispersés aux quatre vents tout comme La Rosa quelques décennies avant. Un d'entre eux s'est retrouvé en Allemagne chez Eurodisplay.
Un container de moules et un autre de modèles se trouvait bloqué à la douane de Bruxelles dans les années 90. Son importateur, insolvable, n'était autre qu'un des associés de la New John Nissen qui, remercié par ses compères, cherchait à se récicler.
Pour un peu, il aurait pu implanter une usine en Pologne avec du personnel venant de Panache en Angleterre et de Sommarti en Belgique... Mais même en Pologne, avec des mains faites en fibre de verre comme on se proposait de faire, si cela aurait coûté moins chêr qu'aux Usa, cela n'aurait pas suffi à faire un produit competitif. De nos jours deux autres firmes se disputent le droit de porter l'ancien nom de Greneker aux USA.
Almax
Grand concurrent de La Rosa, il est né presque en même temps à la faillite de la maison mère. Les collections ont souvent été les meilleures d'Italie et dans les années 80 certain de ses modèles masculins étaient exportés partout et parfois copiés même par ses distributeurs dont le représentant belge bien connu qui, comble de toupet, a perdu beaucoup d'argent en faisant des procès à ses concurrents et en les perdant tous avant de disparaître dans les années 90.
Par contre Almax reste toujours sur la brèche. Comme les mannequins de La Rosa, les ferrures des bras sont trop petites et quand elles sautent, il n'y a plus moyen d'emboiter les bras et le mannequin devient inutilisable. Par ailleurs, ce sont les mannequins les plus lourds du marché et souvent difficiles à manipuler par une seule vendeuse.Cela est dû au fait que les ouvriers, de peur d'avoir d'avoir trop peu de matière dans les endroits difficiles à atteindre, en mettent de trop.
La styliste vient de La Rosa après avoir fait un stage de 4 semaines chez Sommarti.
Mannequins chinois et taiwanais.
Ces mannequins sont importés depuis les années 80 un peu par tout le monde dans tous les pays européens et américains au point que beaucoup se prétendent fabricants alors qu'ils ne font que de l'importation. Comme pour les 98% sont des copies des modèles occidentaux, voir même des copies des copies, les prix sont très bas. Cependant, la qualité de fabrication (Toujours en fibre de verre) est pratiquement la meilleure du marché car la technique de moulage au sac leur permet de ne pas avoir des points faibles dans les soudures ni de bulles d'air. De plus, cela leur permet d'avoir un poids inférieur tout en ayant une solidité supérieure. Tous les fabricants américains et européens qui sont allés en extrème orient ont apporté leur savoir faire et leur exigences ont pratiquement crée cette industrie qui c'est ensuite retournée contre eux. Cela n'est pas prêt à prendre fin et malgré que beaucoup de fabricants soient parvenus à éliminer les frais de main-d'oeuvre en passant de la fibre de verre au polyurethane, ils restent encore plus chers.
En Italie, où, depuis les années 60 on fabrique les mannequins par soufflage à la machine, les prix ont toujours été compétitifs. Toutefois, cette technique ne permet pas beaucoup de souplesse. Les moules en metal coûtent cher et demandent beaucoup de temps pour la fabrication. De plus, leur exigence, ne permet pas de réaliser des détails réalistes en contre-dépouille comme dans la fabrication en fibre de verre ou en polyurethane où on utilise des moules en sylicone qui peuvent être rénouvelés en quelques heures.
Particularités et détails des différentes marques.
A suivre...
( Extrait du livre "Mannequins" de Sommarti en cours d'édition
Lucrèce Borgia par Bartolomée Veneziano
Lester Gaba adossé au piano allait même à l'Opera avec Cynthia, son mannequin préféré. Par contre, Votre mannequiniste bruxellois, semble être sous contrôle de ses mannequins qui l' empêchent de sortir de l'atelier:-)
 | Buste Lavigne 1840 |
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 | Lester and Cynthia |
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 | Mannequins à l'attaque |
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 | Mannequin 19OO |
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 | Modelage en argille |
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 | Vue de l'atelier Sommarti |
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 | usine de coton 1890 GB |
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Bientôt, ici, photos des mannequins avec carecteristiques et mensurations...
Bientôt ici: Photos Rootstein
Bientôt ic: photos Hindsgaul
Bientôt ic: photos Nissen
Bientôt ic: photos Bonami
Bientôt ic: photos Actuel et Window
Bientôt ic: photos Schlappi
Bientôt ic: photos Greneker
Bientôt ic: photos Almax
Bientôt ic: photos mannequins chinois et taiwanais
 | Original de Nissen |
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 | Copie |
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